Islamisme: une définition

Le problème avec «les musulmans». Et je veux dire par là avec Daech comme avec Dalila Awada, avec ces burkinis et autres voiles, grands et petits, avec ces Tarik Ramadan et ces Zunera Ishaq qui poussent le bouchon jusqu’à nous prêter serment masquée, avec ces Haroun Bouazzi qui militent pour le voilement sous guise de «pudeur» et de «morale» islamiques tout en se déclarant laïque(!!!), etc. Et c’est le même problème qu’avec les inclusivistes.  Le fond du problème, c’est la définition de ce qu’est l’«islamisme» chez ces musulmans.  Quelle est la relation entre l’islam et son islamisme?

On ne peut arriver à aucune définition opérationnelle de ce qu’est l’islamisme, parce qu’il y a toujours dans ce débat l’injection débile d’une logique soi-disant anticolonialiste.  Depuis nos académies jusque dans nos journaux, il existe une sorte de mariage de raison entre nos débilogauchistes tolérastes et des énergumènes islamistes qu’ils ne laisseraient jamais fréquenter leurs filles tant ils ont de la m*** dans le cerveau.
Mais c’est bon ton, paraît-il, de prêcher l’inclusivisme.  Alors ils prêchent, armés de doctorats.

Sauf que ces «musulmans» de l’équation ne sont pas des colonisés, comme nos brillants philosophes soi-disant progressistes leur ont enseigné à répéter à l’abri dans leurs démocraties, mais prostrés intellectuellement depuis leurs bureaux des départements de cultural studies, intersectionnal studies ou autre postcolonial studies…  Se sentant coupables de l’Occident en général et d’eux-mêmes en particulier.  Ceux que nos white saviors, héros de l’intellect, se précipitent à sauver ne sont pas des colonisés par nous.  Ils sont, aujourd’hui et ici, nos colonisateurs.

Par exemple, l’«Algérien» qui réclame, au nom de «la décolonisation», qu’on lui laisse trainer les bottes sales de son islamisme sur le tapis des sociétés dont il se réclame soudainement…  Il n’est pas un Algérien colonisé, il n’est pas une victime. Il est un colonisateur musulman. C’est-à-dire un islamiste.
Dès lors, il cesse d’être Algérien ou Marocain, ou Syrien, ou Afghan ou Indonésien…  Il n’est dorénavant qu’un «wannabe Arabe» arriéré qui revêt des habits d’agneau pour tromper notre vigilance. Il emploie notre langage, fait mine de se plier à nos coutumes, mais toujours en les islamisant.
Il agit tel un insecte prédateur, prêt à spolier l’environnement où il s’implante.  Il nous colonise de l’intérieur en plantant ses œufs en nous pour qu’ils nous trompent avec notre propre odeur.

Mais au final, pour tant redoutable qu’il soit, il ne faut jamais, mais jamais perdre de vue que l’islamiste est un débile. L’islamiste est foncièrement un branleur barbu.

 

























 

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1 commentaire
  1. yves a dit :

    Lorsque j’essaie de publier un commentaire, on me donne la commande suivante!!

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    « débilogauchistes tolérastes »

    C’est bon, ça!

    Ça décrit bien l’engeance qui domine le débat et qui pullule dans tous les médias, ou presque!

    YM

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