Dans La Tête D’Un Inclusif

Dans la tête d’un progressiste d’extrême gauche, d’un inclusif, il y a des discours. Des discours ni vrais ni faux, peu importe. Ils sont avant tout nocifs, toxiques, réactionnaires, rances, dangereux… Des discours que la morale inquestionnable, ni vraie ni fausse, doit à tout prix éradiquer.

C’est donc à dire que dans la tête d’un inclusif, il y a le peuple qui écoute ces discours. Ce peuple que le progressiste tente de sauver de lui-même depuis trop longtemps. Le peuple marqué du stigmate indélébile du fascisme des années 30. Le peuple qui n’a jamais évolué, figé dans l’histoire. Parce que dans la tête de l’inclusif, il n’existe pas de société, pas de continuité, pas d’héritage, pas de nation, pas de civilisation. Alors l’inclusif ne voit que des individus. Et il en retrouve toujours des spécimens pour lui faire craindre le pire, car ils ne partagent pas toujours la Morale, sa morale.

Sa grille d’analyse le rend aveugle. Parce que ce sont les civilisations qui évoluent, pas les individus. Cette évolution, il ne peut intellectuellement que la nier. Surtout puisqu’elle s’est faite en contradiction avec l’Histoire, du moins de celle qu’il s’était imaginée, forcément à gauche. Le peuple vote trop souvent à droite à son goût, abruti. Un peuple donc, il en déduit, qu’on peut pervertir à souhait, à coups de slogans bêtes.

L’inclusif ne réalise pas que c’est lui-même qui s’abrutit à coups de slogans. Il ne réalise pas que le peuple pour qui il dit se battre, qu’il pense aimer, il le conchie. Que pour lui le peuple c’est la radio de Québec, le Journal de Montréal, les «racistes» de Hérouxville et des régions…
Il ne réalise pas que c’est lui qui porte le plus attention aux discours débiles. Il ne réalise pas que c’est lui qui fait des amalgames.

L’extrémiste de droite, l’ultra-libéral, nie la société pour ne voir que l’individu. Il craint la société. L’extrémiste de gauche, l’inclusif, le rejoint. Mais le premier prône d’abolir la société pour redonner le pouvoir aux individus, et au plus fort la poche. Le second prône toujours plus de contrainte sociale pour mâter le peuple, qu’il ne considère toujours que sous l’angle d’une destinée néfaste et d’une entrave à l’individu.
Tous deux sont incapables de voir que c’est la civilisation qu’il faut sauver. Pour permettre au peuple et à ses individus de prospérer.

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